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Les Dangers Du Credit Par Reserve D'argent

Les Dangers Du Credit Par Reserve D'argent

img src="https://storage.googleapis.com/imgfave/image_cache/1476800849457143.jpg" alt="stop au credit a la consommation revolving" title="Our pick on Chi Cubs vs LA Dodgers
(C) imgfave.com" style="max-width:450px;float:left;padding:10px 10px 10px 0px;border:0px;">Encore combien de temps faudra-t-il attendre avant d'assainir le marché du crédit ?

Pas évident d'imaginer une société totalement affranchie du crédit tant nous en sommes accros. Et c'est évident, étant donné qu'aucune autre solution fiable et pérenne ne soit encore capable de se généraliser à grande échelle. S'en prendre au crédit et à son mode de fonctionnement, c'est faire la chasse à ce qui a donné la possibilité de bâtir certains vestiges de notre héritage culturel, mais aussi à l'excellence de nos fleurons industriels qui se félicitent de figurer parmi les plus dynamiques en terme d'emplois. Sur le principe, le prêt n'est pas un problème en soi, mais la profusion de crédit à la consommation est en revanche un fléau contre lequel il faudra un jour s'attaquer.

En quoi le crédit revolving pose-t-il problème ?

Que ce soit pour de l'immobilier ou pour le lancement d'un produit, il y a des projets qui ne peuvent se concrétiser sans l'apport d'un emprunt. Le recours au crédit personnel est souvent nécessaire quand l'épargne des ménages n'est pas suffisant pour acheter une nouvelle voiture ou pour des travaux de rénovation. En fait, le crédit est peu critiqué lorsqu'il correspond à un projet bien défini et réellement utile pour une personne ou pour une communauté (si toutefois le taux d'intérêt est acceptable). Si le projet du demandeur est solide et qu'il apporte de surcroît les éléments requis pour convaincre son banquier, il ne devrait pas avoir d'inconvénients à lever des fonds. Le cas le plus problématique reste celui des réserves de crédit (ou crédits renouvelables) dont l’existence même fait encore grincer des dents les associations de lutte contre le sur-endettement. Ces types de prêt ouvrent la porte aux dérives, Mise en garde contre les reserves d'argent premier lieu à cause de leurs TAEG extrêmement élevés (autour des 20% en moyenne), mais surtout en raison de leur système de réserve qui se remplit au rythme des échéances. Les clients en font généralement usage pour acheter en magasin avec une carte assortie, ou pour se constituer une réserve de disponible en cas d'urgence. Là où il y a danger, c'est que ces cartes sont une irrésistible tentation à l'excès, sans forcément se rendre compte du niveau de remboursement exigé en retour. Dans le cas où aucune volonté de limitation drastique des taux, ou même une suppression sans détour de ce type de crédit n'est exprimée, alors la lutte contre le sur-endettement aura perdu une bataille capitale.

Comme alternative, les organismes financiers devront adapter leurs offres en remplaçant le prêt renouvelable par un prêt personnel à taux moins excessif.

Soutenir le crédit en mettant l'accent sur des relais de distribution alternatifs

D'abord, l'arrêt du prêt revolving ne serait pas une bonne nouvelle pour la grande distribution et les commerçants plus généralement. Pour s'équiper en téléviseurs ou appareils électroménager, beaucoup de consommateurs se laissent tenter par le crédit renouvelable. Seulement, rien ne dit que les établissements financiers seraient d'accord pour se mettre aux micro-crédits personnels pour compenser la disparition du crédit renouvelable et de son fort taux d'intérêt.
Des alternatives devront alors rapidement être mises en place.

Dans un premier temps, il est possible d'imaginer que l’État vienne en soutien des acteurs du monde de la distribution (grande, petite et en ligne) pour le développement d'un établissement de crédit sectoriel. Ce service serait soutenu par l’État et proposerait des offres de micro-prêt personnel entre 500 et 2000 euros pour toute personne souhaitant régler ses achats par crédit. La gestion pourrait être confiée à une entreprise semi-publique ou alors par un appel d'offres à une entreprise spécialisée et les administrateurs auraient un large pouvoir de décision. Si le projet voit le jour, il est possible d'imaginer que les clients obtiendraient une carte de paiement associée à leur prêt, mais exemptée de réserve d'argent. Le regroupement des professionnels du marché permettra de doter cet organisme d'une grande force de frappe, pour leur propre intérêt et aussi celui de leurs clients.

Autre alternative, favoriser le développement du crédit entre particuliers en développant une plateforme officielle qui jouera les intermédiaires. L'objectif est de connecter d'un côté des particuliers en recherche d'un placement intéressant avec, de l'autre côté, des demandeurs qui veulent financer un projet bien défini. Le taux payé par l'emprunteur correspondrait à la rémunération du capital prêté par l'investisseur. Si techniquement parlant, il n'est pas très compliqué de créer une telle plateforme, le défi numéro un serait de faire en sorte que les prêteurs s'inscrivent en masse et rapidement pour pouvoir relancer les achats à crédit.


La troisième voie serait que l’État mette en place directement une banque publique spécialisée dans le crédit à la consommation. De cette manière, les sommes investies profiteraient directement à la consommation et alimenteraient l'économie réelle.

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